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Un sans génie...

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Les nouveautés

15/05/16 - Tournoi Rennes 2016

Retraite Intellectuelle et Diététique - Rennes les 14-15 et 16 Mai 2016

Conscients de la part de plus en plus prégnante (comme le disait une amie à moi sur le point de mettre bas) de la diététique et plus généralement de l’hygiène de vie dans le sport de haut-niveau, conscients de la part fondamentale du bien-être intérieur (comme le disait un ami à moi proctologue de profession) permettant le surpassement de soi dans le sport de haut niveau, nos chers demi-présidents nous proposèrent cette année quelques jours d’introspection en Bretagne, propices à la méditation. Quelques exercices physiques sont tout de même au programme le dimanche.

SAMEDI 14 Mai

Répondant à l’invitation de l’équipe Loisir Orange Cesson, on se retrouve samedi matin 10h à la gare de la Part Dieu. Dress code de rigueur, perception des billets.

Première chose sur le quai, nous observons la mine déconfite des futurs co-passagers qui avaient certainement dû économiser plusieurs mois pour s’offrir des billets de première classe afin d’être peinards et ne pas se mélanger avec le peuple. Raté.
Nous devisons déjà sur quelques thèmes phares du séminaire. Qui est attentif peut capter de ci de là quelques « montre nous ta chatte » ou participer aux différents débats sur les capacités hétérogènes des personnes à s’introduire des choses dans le fion.

Sur recommandation des organisateurs, tout le monde a apporté de quoi grignoter et se réhydrater pendant les 4h20 que dure le voyage. Cette phase d’hydratation est primordiale dans le sport. Sans cela des blessures musculaires peuvent survenir et les risques d’évanouissement ne sont pas négligeables.

On s’installe dans le wagon et nous réunissons les subsistances sur une table. Comme chacun a apporté de quoi faire manger et boire 3 personnes (principalement des crudités et des smoothies), on se dit déjà que notre corps nous remerciera mardi. En fait ça ressemble plutôt à un stand des Halles de Lyon.

Pendant que les uns s’affairent à découper les carottes, les autres débouchent les smoothies. Il est 10h31, le train démarre ainsi que le picorage (de la mesure, de la mesure, toujours de la mesure).
Après quelques kilomètres, l’ambiance est studieuse. Le doc travaille sa 28ème thèse sur son ordinateur et les discussions s’animent. Au fond du wagon une famille est obligée d’expliquer à leur petite fille les termes techniques qui fusent. Comme on sent que les débats deviennent indigestes, The voice propose quelques chants de vulgarisation pour que tout le monde comprenne bien.

Plus tard (et c’est là que les organisateurs ont fait fort), l’espacement entre les sièges en première classe nous permet de nous lancer dans un Paquito et d’y faire circuler les demi présidents (il fallait minimum 1,50 mètre au garrot).

A noter que l’implication de tous n’est pas, en ce premier jour, tout à fait la même.

Les gros, comme on les surnomme, ou les gros cons, comme on les décrit, de par leur capacité naturelle à stocker les graisses, se sentent les plus concernés. Leur enthousiasme les conduit à dépasser dès 11h15 le volume autorisé de smoothie par jour (VASJ).
Les trois-quarts, aux corps de félins, sont moins assidus mais surtout plus conscients que l’abus de laitage sucré la veille d’une rencontre internationale de vieux schnocks peut nuire à leur future performance.

Arrivée à Rennes à 14h50. La quasi-totalité des gros est défoncée groggy.

Les hélicos tournent au-dessus de Rennes, des CRS nous accueillent comme des stars. On se dit que vraiment c’est bien organisé ce tournoi. Et que si on s’emmerde on ira péter des trucs en ville ce soir s’il s’avère que notre quête de sérénité nécessite un exutoire.

Phacochère nous conduit en bus C1 – réservé à la ligue des champions – jusqu’à notre hôtel. Un bel Appart’hotel à Cesson-Sévigné. Les chambres sont chouettes. Les gros sont défoncés.

  1. : on se rend sur les lieux du tournoi du lendemain, afin de repérer les lieux, prendre nos marques, juger du sens du vent…le terrain est pas mal bien que l’herbe soit un peu haute et le sol un peu dur vu qu’il n’a pas plu depuis plusieurs heures.
    10 min à pied normalement, 30 min en suivant Phaco pourtant local de l’étape (certainement une manœuvre pour nous fatiguer plus encore).

Nous sommes la première équipe à être là. L’effort diététique se poursuit.

  1. : retransmission sur écran géant de la finale de la H Cup. On a toujours envie de péter sa jolie petite gueule à Owen Farrell mais personne y arrive. Match casse couille, il fait beau à Rennes, tout pourri à Lyon visiblement. Nos amis d’Upper Eden arrivent à peu près à la mi-temps pour nous narguer (juste par leur présence parce qu’ils sont éteints sinon, leur séminaire ayant démarré à 3h du mat’). Les gros ne regardent pas le match, ils sont défoncés.
  1. : joli buffet de crudités mais pas de smoothies. Rozana et Quézac à foison cependant.

Nous nous attablons puis certains quittent la table en signe de protestation au moment où notre demi-Président R commence à lancer du jambon mâché. Ils n’ont pas compris le symbole.

  1. : l’envie irrésistible d’assister à la fin de l’Eurovision pousse certains à rentrer. Les gros restent pour se finir.

Dès le premier soir, l’opération est un succès pour nos organisateurs Rennais. Rien qu’avec la recette du bar ils se projettent déjà sur la mise en place d’un nouveau terrain synthétique. Mention Spéciale à notre demi-Président R qui a lui seul leur permettra d’y ajouter un toit escamotable.

DIMANCHE 15 Mai

Le rendez-vous est à 9h30 au stade.

8h30 Au petit déj, tout le monde a l’air opérationnel, y compris ceux qui la veille ont financé la tribune sud du nouveau stade ! Là je suis…surpris n’est pas le mot…en fait je me demande comment c’est possible, je subodore des expériences génétiques ou bien une ferme de clones planquée dans les sous-sols…un truc chelou en tout cas.

Bref. On se rend au stade.

Histoire de nous déstabiliser les services d’entretien de la ville sont en grève, donc l’herbe est haute certes, mais surtout les vestiaires sont fermés. On se change donc en plein air mais il fait super beau donc c’est pas un problème. C’est même plutôt sympa. Ca pue le camphres, les abeilles tombent.

Il y aura finalement 4 équipes pour ce tournoi : une entente Saint-Malo Vétérans / Upper Eden (Vets too); l’équipe de loisir de Phaco, Orange (l’opérateur incomparable) Cesson, l’équipe loisir du REC (Rennes Etudiants Club) et nous.

  1. : les hymnes.

Nos organisateurs ont fait venir un bagad

Un bagad (prononcé en breton : [ˈbɑːɡat], en français : [baɡad]) est un ensemble de musique traditionnelle bretonne inspiré du pipe band écossais. Trop facile de dire une connerie là-dessus, je ne le ferai pas.

S’ils ont refusé de jouer les hymnes Français et Anglais (si si – « nous on fait que l’hymne Breton » – en fait c’est comme des Corses en plus extrémistes), un trompettiste fait le boulot. On chante, on se surprend même à aider nos amis anglais. C’est beau, il fait beau, on commence à prendre des coups de soleil sur le pif.

Les musiciens du bagad se mettent alors à souffler dans leurs cornemuses et autres binious… pour le reste de la matinée.

C’est joli 5 minutes, on a envie de leur foutre dans le cul mais on en fait rien car on est là pour apprendre à contrôler ses émotions.

11H début du tournoi.

On commence contre l’entente Saint Malo / Upper Eden.

On s’échauffe et le leitmotiv c’est « on perd pas contre les anglais »

En dépit des indisposés qui ne sont pas venus, on a une belle équipe. Je me dis que je suis content de pas avoir à me positionner en mêlée fermée parce que les effluves qui doivent s’en dégager peuvent tuer un cheval.

On démarre bien la rencontre, Stéph fait un coup d’envoi long, on leur met la pression d’entrée. Dès qu’on récupère la balle les gros (toujours défoncés sauf s’il s’agit de clones) avancent, percutent (d’un autre coté ils sentent rien, anesthésiés comme ils sont)… je me dis que je suis content de ne pas avoir à me positionner en mêlée ouverte.

Et derrière on est bien aussi. Les transmissions sont bonnes. Aux 40 mètres, Steph lance Richard qui donne à Shungo qui au contact me permet de franchir la ligne d’avantage, lancé comme un polonais. Plus que 20 mètres à courir, je commence à travailler mon adversaire par des courses chaloupées. Le gars en face mord pas bien à mes changements de directions. Je me dis, ou il est très fort ou il y voit rien ou il est con. Bref à 5 mètres de la ligne je vois Sloggy au soutien qui se présente comme une alternative plausible à l’emplâtrage ou au crochet aléatoire.

Je rentre ma course, je me déhanche faisant confiance à ma prothèse et adresse une passe à ma gauche mêlant grâce et précision. Le temps s’arrête, le ballon vole en bullet time, les abeilles qui cherchent leur souffle entre 2 inspirations de camphres bloquent leur respiration. Même le cheval arrête de gerber et regarde… et là, vlan, en-avant sur la ligne.

Sloggy est désolé, on se replace.

Ce n’est que partie remise.

Sur l’action qui suit (après toujours des petits tas de nos gros toujours opérationnels après quand même 5 min de jeu) quasi copier-coller de la première action.
Shungo mobilise 2 adversaires et dégage juste les bras pour me mettre dans l’intervalle, lancé comme un malaisien. Sloggy sur ma gauche fait des grands signes pour que je ne lui donne pas le ballon. 1- 0

Un peu plus tard, les gros dominent toujours. Sur les 10 mètres Steph m’adresse une longue passe, je me décale avant la prise de balle, mon adversaire direct reste coincé dans l’herbe trop haute. Sloggy sur ma gauche fait des grands signes pour que je ne lui donne pas le ballon. 2- 0

Sur l’engagement qui suit, Richard (celui qui a eu de la tenue la veille) prend le ballon et marque un essai de 60 mètres ! La messe est dite. 3-0 et sifflage de la mi-temps.

A noter que l’on nous annonce que l’essai est valide mais que pour les prochains il faudra désormais faire une passe dans les 22 – on suppose que c’est pour nous faire chier, parce que quand même on a Richard (celui qui a fait preuve de mesure la veille).

La seconde mi-temps confirme notre domination même si nos adversaires sont un peu mieux.

Cela n’empêche pas Philippe d’ajouter un quatrième essai en débordement.

Fin du match, ça va personne s’est fait trop mal, juste un mollet qui tire pour Denis. Ah si. Corsica a une blessure bennn on sait pas trop ce que c’est mais il ne peut plus jouer. Ça doit pas être un clone lui. Ils ont pas dû arriver à le refaire.

Orange Cesson rencontre le REC pendant que nous bronzons. Les 2 équipes ont l’air plus coriaces que notre premier adversaire... à moins que nous ne soyons très forts.

Ils font 0-0 ou 1-1.

Le REC reste sur la pelouse pour affronter Saint-Malo/ Upper Eden.

Au final le REC gagne 3-0 ou 3-1, enfin un score qui montre en analyse rapide qu’on est un peu mieux qu’eux mais pas de beaucoup, enfin c’est ce que je me dis.

Toujours le matin, notre second match contre Orange Cesson.

On s’échauffe et le leitmotiv c’est « on perd pas contre les Rennais »

C’est pas la même limonade. Ils défendent mieux, sont plus gaillards… et plus jeunes !

Le match est un peu cadenassé, ça va se jouer sur rien. Les clones de nos gros continuent leur travail de démolition et en fin de première période sur un regroupement à 10 mètres de la ligne adverse, Brendan me sert dans le fermé, lancé comme un québécois. Petite passe au contact après raffut figure pour Raph qui sur un demi décalage s’en va marquer. 1-0

Mi-temps, changement de camp et ça repart sur les mêmes bases avec pas mal d’engagement.

2 actions plus tard je me claque l’ischio droit, je vais pouvoir consacrer le reste de la journée à la diététique.

On tient bon jusqu’à la fin pour remporter ce second match !

On est sûr d’être en finale l’aprem.

  1. : Coupure de midi (je sais, c’est paradoxal).

On mange une ou deux galettes (crêpes au sarazin Messire) avec une saucisse au milieu. On a droit à une boisson et à une crêpe sucrée en dessert (je le marque parce que j’ai faim là).

Ça manque de crudités. Tant pis.

Reprise avec donc notre dernier match de poule contre le REC.

Là se passe un truc bizarre : on vient nous demander si on veut bien jouer à 12, parce que coté REC, ils ont 2 gars qui frôle la cinquantaine …bon. On accepte sachant que ce match ne compte pas vu qu’on est déjà en finale.

On fait tourner l’effectif, on expérimente des trucs (Philippe à la mêlée, Jeff en 10)… on est moins à l’aise. Et pis les gars en face, ils courent ces cons.

Le problème c’est que ça fatigue quand même… Raph est de partout et se nique le psoas...mais il tient bon. Les méchants l’emportent 2-0.

A noter cette belle action tout de même. Richard (celui qui a été décent la veille) traverse à hauteur des 50 mètres, met tout le monde dans le vent, y compris son soutien.

Alors arrivé dans l’en-but, il est tout embêté. Personne au soutien à droite, personne au soutien à gauche mais pas mal de binious au cul… bon ben je vais attendre. Alors il court dans l’en-but un peu comme un épervier dans la cour de l’école et après 4 min 40 d’esquives, il jette le ballon en l’air priant pour une réception Saint Genoise. Il n’en sera rien.

Le genou de Xavier Botu décide de céder juste après. « Quand je cours droit ça va » me confiait-il le matin même. Ca fait court 2 semaines pour se remettre d’une entorse contractée à la Tower of the Bread. Notez les différentes formes du mot « cour » dans le paragraphe.

Bref on perd mais on se promet de les hacher menu façon tartare carottes-concombres en finale.

Le match pour la 3ème place oppose Orange Cesson à Saint-Malo/Upper Eden.

Comme quoi notre premier adversaire n’était pas si toc parce que le match se termine sur un 0-0.

  1. : Finale.

On compte les valide…c’est effectivement pas le même match qu’en poule, on remet les bœufs devant la charrue, ca virevolte moins et ça les fait moins rigoler en face.

Le pb c’est la casse…tout d’abord Raph qui se pète un tendon du biceps droit. Le muscle remonte en haut du bras comme une bourse au contact de l’eau de Saint Malo.

« Sylvain, passe à l’aile ! ».

Quelques instants plus tard le Baron Weller nous gratifie d’une relance que l’on n’avait pas vue depuis l’Eden Park en 1964, mystifie plusieurs adversaires et s’écroule comme une merde ou comme une palombe au col de Lizarrieta au mois d’Octobre selon l’image qui vous vient le plus vite à l’esprit. Le genou droit – pas encore opéré celui-là  – vient de protester vivement contre ces changements d’appuis intempestifs. Le Baron sort comme un prince sur une chaise à porteur, grimaçant cependant.

« Gaël, passe à l’aile ! ».

On est plus que 14 valides sur les 24 du départ avec deux 3ème ligne aile aux ailes (les vraies ailes)…un rennais Orange se joint à nous pour terminer la rencontre…0-0 au final.

Mais dans nos têtes et même si cela n’a pas fondamentalement d’importance, on a gagné le tournoi et si nous on nous demandait notre avis, on dirait que c’est mérité, et à plus d’un titre :

- Tout d’abord pour l’engagement mis sur le terrain. Dieu sait si je méprise les gros, mais là les gars, bravo. Vous avez avancé tout le temps. Derrière pareil et chose importante on a pas manqué d’intentions ni en attaque où l’on a vraiment tenté des trucs avec conviction, ni en défense où ça tombait sec.

- Ensuite pour la moyenne d’âge de l’équipe…48 ans devant  - 45 derrière… on a bien dû à un moment avoir une 3ème ligne Gilou – Yannick – Marco à 59 ans de moyenne (noter que les 3 ne sont pas dans la catégorie des blessés du jour)…

Alors même si devant c’est moins pénible, vous m’avez sidéré toute la journée. Ça doit couiner en Quinqua… heureusement que la catégorie Sexa n’existe pas…je pense que les mutuelles des joueurs adverses s’y opposeraient.

- Enfin pour la soirée de la veille…je ne comprends toujours pas comment c’est humainement possible d’enchainer …

Après le forçage de l’accès aux douches et avant l’arrivée des vigils quelques joueurs se rincent sur place, d’autre le font à l’hôtel. (quand je dis rincer, ça veut dire se laver)

  1. 17h30 : Remise des réoù nous sommes bien représentés : trophée de la plus belle charge de la journée pour Richard (pas celui qui avait encore de la fierté vendredi soir) et de la cagade du tournoi pour Sloggy (j’en revendique la moitié pour ma contribution).

Pour l’occasion nos deux demis présidents ont sorti leurs plus beaux atours : costume de Superman pour Richard, de Batman pour Yo.

Le juge et le Docteur Anglais nous gratifient ensuite de leur traitement si particulier pour tous les coupables désignés…Lionel et le doc y passent, Phaco aussi.

18h30 vient l’heure de l’apéritif. Tout en mesure. Un buffet de victuailles nous est proposé mais nous faisons bien attention à ne pas abuser de la nourriture ce soir-là. (de la mesure, de la mesure, encore de la mesure)

Vers minuit, en fin d’apéritif, un disque jokey se lance dans l’animation grâce à son téléphone portable et une liaison touffe bleu. Le démon de la danse s’empare de certains qui finiront vers 4h du mat.

Le lendemain c’est le jour de la visite touristique, car l’aspect culturel est également un élément primordial que nous attendions tous – en plus de la diététique.

On nous conduit à Saint Malo pour une dégustation d’huîtres et un repas typique à base d’andouille face à la Mer Rouge.

Se déroule alors la remise de la blue Caho.

Sloggy est nominé, mais comme il a déjà eu l’Oscar, un César ne lui servirait à rien.

L’autre nomination est pour Zozio pour un triple loots dans un regroupement décrit plus bas.

Au final la Blue Caho revient à Corsica pour l’ensemble de son œuvre ! Commencée vendredi soir par une garde à vue de 2h à la gendarmerie, poursuivie par un ensemble de gestes techniques et d’initiatives qui égrenèrent ces quelques jours. La forme O-LYM-PI-QUE.

Pour nous exprimer sa gratitude, plutôt qu’un long discours, Laurent nous gratifie alors de l’hymne Corse debout sur un muret face à l’Océan. Un grand moment.

Pour finir, petite balade sur le front de mer, quelques menus achats de souvenirs et une dernière bolée de cidre (pour les plus résistants) dans le centre de Saint Malo avant un retour à la gare de Rennes.

Le trajet retour en TGV est moins animé (déjà on est en seconde, plus de Paquito possible) et on est un peu fatigués. Cette retraite spirituelle semble avoir apaisé les corps et les esprits.

Alors pour les petites choses qui nous ont égayé le week-end :

Sur le pré :

Un lancer approximatif de Zozio, un porter étrangement désynchronisé, une impulsion sur un pied (lequel? Je ne sais pas) de notre Corse préféré. Résultat: une presque chute de 2m, les jambes en l'air, les bras cherchant à se rattraper aux branches.  Et bien sûr sans le ballon (Merci Gégé pour le récit).

Zozio sur un autre lancer (lors du match à 12 je crois), à 10 mètres de notre ligne, envoie la gonfle directement en ballon mort (certainement encore du beurre salé sur les mains). Alors nos adversaires , dominateurs et un peu condescendants (comme le Corse sur la touche précédente), proposent gentiment de refaire le lancer.

Suite à cela le second est meilleur mais atterri cette fois dans les mains de notre relayeur en retrait de 2 mètres par rapport à l’alignement.

L’arbitre siffle de nouveau, s’approche de Zozio et lui indique : "petite précision de règlement, sur touche pas droite, quand on dit touche à refaire, vous êtes pas obligé de refaire la même merde"

Zozio toujours qui rentre la tête la première (as usual) dans un regroupement mais qui se prend les pieds dans le tapis. Un joli salto sur le ruck avec réception sur la tête accompagnée de 120 Kg de viande fraîche non désossée adverse sur le râble......Il se relève avec cependant l’incapacité de tourner la tête d’un quart de centimètre, tout étonné. Et l'arbitre qui lui dit : « y avait pas de contest, vous aviez le droit de passer, mais pas comme ça... »

Et Zozio de repondre:  « mais j'ai des trop petites jambes... » : nomination pour la Blue Caho !

Lors de la finale et par 2 fois le même individu dont je ne me rappelle plus le nom (aidez-moi svp), déborde sur son aile. Sauf qu’il passe 2 fois par le terrain d’entrainement situé à côté…le plus dur aura été de sauter au-dessus des 2 mains-courantes. L’arbitre a toutefois noté l’irrégularité sans appel à la vidéo.

Le Baron Weller se blesse. Le Corse décide de solliciter rapidement un docteur (le doc est occupé à broyer du rennais) alors il se dirige vers le « docteur » anglais, vous savez celui dont le plaisir est de faire bouffer les trucs les plus dégueulasses aux gens… Donc Steph y a droit, mais ça ne le soulage pas pour autant…du coup le Corse de s’adresser au docteur… « c’est pas très efficace vos traitements » …

Le rennais Orange que je percute soit disant avec les coudes en avant et avec lequel nous échangeons quelques points de vue à terre « tu m’as mis les coudes dans la gueule » « ben non je crois pas, je protégeais mon ballon » Sincère que j’étais.
Ca fait 2 jours que je peux pas poser mon coude sur une table…il devait pas avoir complètement tord…

Hors du pré :

Au club house le samedi soir. Elan de camaraderie de Xavier Botu qui pousse - légèrement (à la Botu quoi) - le demi Président Richard (alors en pleine forme). Perte d’équilibre, cassage de gueule et percussion du bar Ikéa. Geste remarquable du serveur qui sauve nos bières posées sur le bar en s’en emparant avant le earthquake…

Denis amnésique qui dit : « Salut tu vas bien ? » quand celui qui lui a servi l'apéro toute la soirée vient gentiment lui dire au revoir…

Le doc qui fait un marathon sur la piste de danse après un tournoi énorme, puis dans un instant de lucidité qui vient me voir et me dit « on va en boîte ? ». Alors je lui dis non non, enfin pas moi (surtout que j’ai ma claqûre). Quelques instants de réflexion puis, « bon ok, alors tu me dis quand tu t’en vas, je compte sur toi pour me ramener, tu seras ma conscience » - pas le temps de répondre que le doc est déjà reparti sur la piste sur un pied les bras en l’air…

Pas eu le cœur de lui dire que je partais bientôt… je fus ravi cependant le lendemain matin de le voir bien là au petit déj…

Paquito au club house :

Xavier Botu qui se jette non pas en avant comme tout le monde mais qui tombe le cul en avant sur le pif de Gilou- lunettes HS …

Le lundi matin, Yo cherche ses affaires avant le départ à Saint Malo…portefeuille, blue cow…on se met tous à chercher et Lionel part avec un rennais jusqu’au club house pour tout retourner. Nous on monte tous dans le bus. Là arrive Marco, tranquillou, avec un sac poubelle « tiens c’est les trucs de Yo »…

Lors de la sortie culturelle à Saint Malo :

Assis à une terrasse de café, un passant nous averti : "Je viens de voir une personne de votre équipe qui erre dans la rue là-bas… il a pas l’air bien, il marche bizarrement comme s’il avait un bon coup dans le nez…". ..c'était le Doc et il avait rien bu…

Les valeureux :

Doc– Zozio(cervicaux) - Arnaud (mollet) – Denis (mollet) - Mascoto  – Richard– Xavier Bore  -Marco  (et ses 8 clones) – Xavier Botu (genou)– Yannick - Gilou – Gaël– Sylvain– Corsica (moral)

Et derrière

Steph (genou) - Sloggy – Raph (biceps) – Shungo – Bastien (mollet) – Richard (celui qui se maitrisait la veille) – Philippe – Jeff – Brendan – Spider (ischio)

Sans oublier nos accompagnateurs HHS, Gégé et Yo.

Bravo à nos amis Rennais – vraiment supers à tous les niveaux – un sans faute. Juste dommage que l’on se soit tant blessé…

Spider

Horaires d'entrainement

Tous les vendredi de 20h à 22h
Suivi d'un repas organisé par les joueurs à tour de rôle
PAF : 5€

Licence

Le prix est fixé à 150€ l'année incluant la première bière gratuite après l'entraînement.
(short et chaussette du club)

RDV le 25/01/2019 à 19h !!!

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